lundi 19 juillet 2010

De retour

Mon Dieu !

Je n'ai rien posté ici depuis un an. Pas surprennant, à vrai dire. Je ne suis pas un bloggeur dédié.

J'ai commencé à écrire cette note sans même en avoir lu la dernière. Tant mieux, car je n'ai pas envie de raconter tout ce qui s'est passé pendant mon absence. Il suffit de dire que je suis de retour au Montana, et que mes études ne se sont toujours pas terminées. Il me reste un cours que j'aurais dû faire à distance cet été - grâce à l'Augustana. Mais celui reste toujours inachevé à present, à cause des ennuis (et physiques et psychologiques) qui me battent.

J'ai perdu contact avec les ELS il y a longtemps, parce qu'ils ont changé la méthode de diffusion de leur blog. Ma traduction pour C.L. reste en limbo, autant que le travail que j'ai fait là-dessous ne puisse plus se trouver. Je deviens encore une fois indifférent par rapport à l'idée de continuer à suivre une trajectoire académique. Je ne sais quoi attendre de l'avenir, sauf plus d'incertitude.

Je suis venu ici à force de l'ennui ; il se peut cependant que je revienne bientôt. Dieu seul le sait.

dimanche 12 juillet 2009

Petite note...

Je me suis enfin procuré un exemplaire de La Revue Littéraire n° 38 ! Comme il est surréel de se voir publié...wow. Remerciements à F.G. pour les subtils changements qu'il a fait au nom de la langue française. Je pense toujours à écrire une oeuvre de fiction en français , mais pour ça j'ai vraiment besoin des camarades du Blog ELS pour assurer que mes tournures de phrase soient de bonnes...

À part ça, je recommence ma lecture de Nebreda (mes commentaires à suivre) en attendant "La Composition et la conversation avancées", l'un de mes cours d'automne à l'Augustana, dans lequel on travaillera une vérsion abrégée des Misérables d'Hugo.

samedi 13 juin 2009

Silencieux depuis janvier...

...comment ai-je pu commettre une telle crime ? Il suffit de dire que, hors mon cours sur le théâtre du 17e siècle (dans lequel j'ai reçu un A+, merci beaucoup), il ne m'est pas arrivé tant à relater à propos de mon monde francophone. À vrai dire, le blog des ELS ne m'a rien donné d'autant intéressant pour que je n'y laisse un commentaire, et mes devoirs d'université m'ont empêchés de travailler Nebreda, ce que j'ai promis de faire il y a (ce me semble) une époque !

La pire, c'est que j'ai toujours peine à me procurer un exemplaire du numéro 38 de La Revue Littéraire, dans lequel j'ai été publié pour la première fois dans ma vie ! Frustrant que de franchir cette étape déterminante sans pouvoir en jouir à plein !

Je pense toujours à comment écrire une oeuvre de fiction en français sans tout bousiller ! Rater, ça me fait peur, surtout en vue des accusations d'escroquerie par rapport à Poisson-bleu. On verra ce que je déciderai d'y faire...

samedi 31 janvier 2009

La divergence...

Je me pardonne de ne pas avoir noté ici depuis longtemps. Lors le début du semestre d'Intérim (5 jan - 28 jan) à l'Augustana, je n'ai pas eu le temps ni de lire ni d'écrire au nom de ce site. Actuellement en congé (jusqu'au 5 fév), je peux enfin recommencer mes devoirs de blog et de critiques de livres.

Je vais reprendre Nebreda ou demain ou lundi ; je vais aussi parler d'un cours que je suivrai ce printemps, Le Théâtre français du XVIIe siècle (qui s'agit de 4 pièces de Molière et 2 de Racine). Mais, il y aura un petit changement dans le contenu de ce blog.

Suivant la suggestion donnée sur le Blog des ELS, j'ai créé une espace distincte pour parler de toute chose littéraire (à part des lectures de cours, dont la discussion restera ici). Je serai connu là-bas en tant que Poisson-bleu, un "pseudo à valeur ajoutée". Comme ça, ce site-ci peut rester autonome et générale, méritant toujours son titre, Tout de Chris.

Plus de mots à venir bientôt...

vendredi 19 décembre 2008

Le Poisson est vivant !

L'utilisateur nic a écrit le suivant sur le Blog des Éditions Léo Scheer :

Voilà un texte qu'on a envie d'aimer, et qui vaut encore mieux. Chris J est un étudiant Américain, francophile au point de faire en français des rêves d'écriture, devant son ordinateur, cloué par une paralysie cérébrale à un fauteuil roulant. « Mes yeux voient les gens à pieds », écrit-il, « anti-Samson » dont « les pieds ont faim de terre ». Il se présente : « Voici mon corps, voici mon monstre. » Les deux premiers fragments sont les plus beaux, les plus forts (London et la littérature le moins bon, à mon avis), mais l'ensemble est à l'avenant et les fragments jouent de concert. Chris écrit dans un sacrément bon français et, surtout, il en comprend la musique. Mêmes les imperfections – les fausses notes – sonnent justes. « Je ne serai jamais parfait. Voilà la vérité choquante. » Moi non plus, bravo.

Merci à lui et a tous les autres lecteurs qui m'ont laissé les commentaires. Peut-être un jour je vous donnerai un exemple de ma fiction.

vendredi 12 décembre 2008

La Révélation de Nebreda : mes premières impressions

Il y a presqu'une semaine j'ai été averti (grâce à une entrée du Blog des Éditions Léo Scheer) d'un petit volet de David Nebreda, photographe espagnol qui se spécialise en autoportraits traitant la souffrance et la mort en décomposition.

J'ai eu la bonne chance de recevoir un exemplaire de Sur la révélation dans la poste, et je l'ai lu en entier hier soir, en un seul coup (c'est assez court, ne comptant que 101 pages). Tout d'abord, il faut avouer que le langage du livre m'ait dépassé un peu, ce qui exige que je le relise multiples fois avant d'en pouvoir comprendre le tout. Donc, cette note-ci ne sera que le début d'une série au fil de laquelle seront données mes pensées à propos du livre.

À vrai dire, j'ai été un peu déçu par la première moitié du livre, celle qui se présente comme un supplement aux deux volets précédants ; sans ces autres, les références que fait Nebreda ne me disent rien. (Peut-être les images qui y manquent sont-ils disponibles à voir gratuitement sur la toile ?) Cependant, le petit chapître expliquant sa méthode de travail m'a beaucoup accroché.

Le reste du livre est plus résonnant, je crois. Plus intime, où l'auteur parle de lui-même, de sa lutte contre la schizophrénie paranoïde, et du sens de la croyance comme d'avoir pris la décision de reconnaître Dieu.

Dans une prochaine note, je préciserai mes impressions des premiers chapîtres de Sur la révélation, ceux que j'appelle collectivement "Le Supplement aux photos".

mercredi 19 novembre 2008

Poisson-bleu ou les Fragments d'un jeune homme handicapé

C'est le titre de mon texte, celui que je viens de remettre aux M@nuscrits de Léo Scheer. J'ai songé premièrement à publier chaque chapître dans sa propre entrée de blog, comme fait Cecyl, mais j'ai plutôt décidé d'attendre sa parution là-bas. S'il arrive que mon manuscrit soit rejeté par ELS, alors je vais le partager ici.

Pour le moment, voici quelques infos à propos de l'oeuvre :

Quatrième de couverture

En partie inspirées par les maîtres mélancoliques tels que Rousseau et Musset, ce modeste recueil de sept fragments nous révèle la vision qu'un jeune américain atteint de paralysie cérébrale a de sa vie.À quoi rêve un francophile handicapé ? Quels fantasmes l'habitent ? En quoi consiste sa vie quotidienne ? À travers son déguisement en constellation colorée, il nous invite à le découvrir avec une touche d'ironie.

Présentation du texte

Il consiste en sept courts morceaux qui offrent toute la gamme des genres : la prose, la rêverie, le reflet, l'instruction, l'autobiographie, l'observation et la sensualité… Il s'agit d'un dévoilement méthodique des rouages du narrateur, des plus vifs aux plus mondains.

Présentation de l'auteur

Né prématuré de trois mois le 12 mars 1980 (sous le signe du poisson), M. Johnson vit assis dans un fauteuil roulant pour cause de paralysie cérébrale. Américain francophile, il est actuellement étudiant en français et écriture de fiction à l'Université d'Augustana à Sioux Falls (Dakota du Sud, États-Unis). Il y habite avec son père.